Archive for Trucs et astuces

Le service à la clientèle 2.0

Tout ceux qui ont eu une entreprise ailleurs que sur le web le savent dĂ©jĂ : La qualitĂ© du service et le support offert valent souvent autant -parfois mĂŞme plus- que le produit vendu. Que ce soit en personne ou sur le web, l’approche client demeure la mĂŞme; ce sont simplement les outils qui changent.

Voici donc quelques pistes pour aider votre PME à mettre en place un service à la clientèle efficace:

Une foire aux questions efficace

Parfois, un site web efficace aura pour objectif de générer moins de pages vues. Vous êtes sans doute comme moi sur ce point, si vous recherchez une réponse sur quelque chose de précis, il ne faut pas tourner en rond longtemps pour devenir exaspéré. Souvent une seule page peut suffire. Les questions récurrentes par courriel ou par téléphone sont des très bons indices de ce qui manque.

Indiquer vos dĂ©lais de rĂ©ponse… et faire mieux!

Sur le web, on a souvent des attentes instantanĂ©es. Pourtant comme entrepreneur c’est impossible de toujours ĂŞtre collĂ© sur son Ă©cran Ă  attendre un courriel. Écrivez donc dès le dĂ©part ce Ă  quoi votre client ou prospect peut s’attendre. Par exemple vous pouvez Ă©crire que vous rĂ©pondrez Ă  vos message dans un dĂ©lai de 48 heures. Si vous rĂ©pondez seulement 2 heures plus tard, vous donnerez l’impression d’offrir plus au lieux d’une impression de faire poiroter.

Offrir des outils en ligne

Selon le volume et la nature des demandes que vous recevez, il existe une large panoplie d’outils pour vous aider Ă  gĂ©rer le tout en amĂ©liorant l’expĂ©rience utilisateur. Clavardage en ligne, systèmes de suivi des demandes par ticket, forum (oui c’est toujours populaire!) et l’assistance Ă  distance ne sont que quelques exemples d’outils qui peuvent ĂŞtre facilement mis en place. Le plus beau est que pour des besoins de base, il existe de nombreux outils gratuits. Un consultant web, comme moi bien sĂ»r ;) , pourra vous guider efficacement dans la recherche et l’implantation de tels outils.

ĂŠtre franc, toujours

Devoir dire qu’on ne peut remplir le mandat demandĂ© n’est jamais plaisant pour un entrepreneur qui lance un projet et qui par consĂ©quent est en recherchetrès active de nouveaux contrats. Cependant sur le web, par sarcasme de la sociĂ©tĂ© peut-ĂŞtre, les mauvaises expĂ©riences ont une grand facilitĂ© Ă  crĂ©er un effet viral! Vous ne voulez donc pas ĂŞtre la cible de ce genre de message.

De l’autre cĂ´tĂ©, si vous donnez dès le dĂ©part les limites de votre offre, tout en dirigeant votre prospect vers une ressource adĂ©quate, ce sera toujours bien vu. MĂŞme si vous perdez le contrat cette fois, soyez assurĂ© que pour le prochain contrat qui cadre avec votre expertise, vous serez le premier Ă  le savoir!

VoilĂ  quelques petits trucs faciles Ă  mettre en place, qui contribueront Ă  crĂ©er votre rĂ©putation. Ce n’est pas toujours le chemin le plus court, mais c’est très souvent celui qui vous mènera la plus loin!

 

 

Mon passage Ă  Station C, espace de co-working

image_thumb.png

Hier, lors d’une passage à Montréal, j’en ai profiter pour passer quelques heures à la Station C, un espace de co-working pour les travailleurs autonomes.

Le co-working?

Le co-working, c’est la mise en commun d’espaces et de ressources. Louer un bureau complet lorsque l’on démarre peut représenter un défi impressionnant: engagement à long terme, contrat pour l’internet et le téléphone, achat de meubles, etc.

Un espace de co-working bien rempli Un espace de co-working (si vous avez une traduction, merci d’en faire part dans les commentaires) prend en charge la plupart de ces éléments. Dans celui que j’ai visité, on retrouve une vingtaine de bureaux côte à côte, des fauteuils plus que confortables, une imprimante commune et un réseau internet sans fil performant. Il s’y trouve aussi un coin salon, si vous souhaitez vous changer les idées ou simplement discuter. Des salles de conférences sont aussi disponibles pour des réunions plus officielles. Vous pouvez avoir votre espace réservé, ou louer un bureau de façon occasionnelle à un prix plus que raisonnable.

Le principal avantage que j’y ai trouvé à été de me retrouver dans un véritable espace de travail, plutôt que seul dans mon sous-sol… et les enfants qui courent par-dessus! Les gens y sont très accueillants, discutent entre eux et reçoivent leurs appels via leur cellulaires. Si vous êtes du genre casanier, ce n’est peut-être pas pour vous (quoi qu’à certains endroits la formule comprend aussi des bureaux fermés).

Bref, j’ai grandement apprécié mon passage, et j’avoue regretter qu’il n’y aie pas un tel endroit dans la région de Trois-Rivières. Peut-être un projet futur, qui sait…  des intéressés?

Pour connaître d’autre endroits de ce genre, je vous invite à consulter cet article du site agentsolo.com qui à récemment recensé ce qui existe.

“Puncher” sur son ordinateur

Si vous êtes comme moi, il vous arrive sans doute de perdre parfois la nation du temps devant un projet qui capte toutes vos attentions devant votre ordinateur. Il peut donc devenir embêtant à la fin de projet de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines, de connaître le temps et les sommes investies dans un projet précis. Cela devient embêtant lorsque vient le temps d’évaluer la rentabilité, encore pire pour facturer équitablement un client.

Le logiciel  Ora time and expense permet de compter les temps passer sur un projet Je vous parle donc ce matin d’un petite application: Ora time and expense. Il s’agit d’un petit logiciel, fonctionnant sur la plateforme Adobe AIR. Ses fonctions sont assez limitées, mais sont très simple d’utilisation pour les fonctions de base.

Ce que permet Ora, c’est simplement de marquer le temps (ou “puncher”) le temps passé sur un projet. Il suffit de créer un client, un projet pour ce client, et de démarrer le compteur. Ensuite on l’oublie jusqu’à la fin du travail, et on appuie sur stop. À la fin d’un projet, il est donc facile de connaître exactement le temps passé surIl suffit de démarrer le compteur et on laisse aller. un projet en particulier. Le logiciel offre aussi la possibilité d’enregistrer les dépenses liées à ce projet. Un option permet même d’utiliser sa webcam pour photographier ses factures, ce que je trouve personnellement un peu inutile.

À la fin du projet vous pourrez générer un rapport complet et clair de toutes vos activités. Bien que ce soit loin d’un logiciel de comptabilité ou d’un CRM, cette application permet cependant à un travailleur autonome de faire un suivi rapide de son temps, et ce, sans effort.

Il est possible de paramétrer les différentes options de sortie.

Pour:

  • Très simple Ă  utiliser
  • continu Ă  fonctionner lorsque l’on ferme l’application
  • Permets de crĂ©er des rapports facilement, pour le dernier mois, ou selon les dates voulues
  • Permet d’exporter au format HTML ou dans un tableur (Il faut cependant farfouiller un peu pour importer correctement)

Contre:

  • En anglais uniquement
  • Ne permet pas d’exporter directement en PDF
  • Il ne demeure pas d’icone dans la barre de raccourcis au bas de l’écran (comme Seesmic par exemple). Il faut donc rouvrir complètement l’application Ă  chaque fois.

La structure ( pas le contenu ) EST le message

Il y a quelque temps je suis retombé sur un livre que j’avais déjà lu il y a de ça quelques années. The Culture Code du Docteur Clothaire Rapaille – un psychanalyste Le livre The Culture Code de Clothaire Rapaille résume bien les enjeux liés aux web 2.0français installé aux États-Unis – relate son expérience unique de rapprochement entre la psychanalyse et le marketing.

Selon ce dernier, pour vĂ©ritablement connaĂ®tre l’opinion d’un consommateur sur un produit, il faut le faire remonter dans sa mĂ©moire et trouver la première empreinte laissĂ©e par ce produit ou marque. Cette dĂ©couverte lui donne ensuite le bon code pour mieux cibler la campagne marketing. L’exemple le plus frappant je trouve est celui du Jeep: en AmĂ©rique, c’est le symbole de la libertĂ© et des grands espaces que l’on dĂ©couvre Ă  cheval (un cheval n’a pas les yeux carrĂ©s, il importe donc que ce vĂ©hicule aie des phares ronds!); en Europe, c’est la libĂ©ration de 1944, la fin de la guerre. Utiliser Le GĂ©nĂ©ral Patton et sa Jeep le mĂŞme message dans ces deux marchĂ©s se rĂ©sumerait donc par au moins un Ă©chec sur deux!

Pourquoi en parler aujourd’hui? Parce que les idées avancées dans ce livre s’intègrent parfaitement aux médias sociaux et au web 2.0. Lorsque l’on veut créer de la valeur ajoutée à un contenu, que fait-on? Si des lecteurs vous suivent, c’est que vous représentez quelque chose pour eux. On s’inspire d’une nouvelle, ou d’un livre, on en donne son opinion et on rajoute du contenu (valeur ajoutée) adapté à son lectorat, ou à sa tribu.  Et c’est exactement ce que prône Rapaille dans son livre. Et c’est ce que je fais dans cet article.

Cela s’applique encore davantage à l’échelle d’une petite entreprise. Comme les budgets sont limités, nous nous devons d’être efficaces rapidement. Découvrir comment les gens perçoivent notre proposition, où ils en parlent, que ce soit de façon positive ou négative, quelle est la raison première pour laquelle ça les touche, voilà le vrai défi du marketing par les médias sociaux. Ce n’est pas la qualité de votre contenu que vous devez d’abord définir, mais quelle sera la structure optimale pour rejoindre votre client cible.

Oui. Un seul client. Ca à vouloir cibler tout le monde, on finit par n’en attraper aucun.

Pour découvrir le personnage, voici un reportage réalisé par Radio-Canada il y a quelques années (en deux parties)

Transporter ses signets avec soi

J’écris ce billet suite à une question d’un ami et client qui voulait savoir si on peut exporter ses signets (ou marques-pages ou bookmarks) d’un ordinateur à un autre. Bien sûr, lorsque l’on installe un nouvel Internet Explorer, Firefox ou Google Chrome sur son ordinateur, le processus demande toujours automatiquement s’il doit importer les signets existants (juste avant de demander s’il peut devenir votre navigateur par défaut!).

Mais pour transférer sur un nouvel ordinateur, ou son portable?

C’est très facile:

Sur Firefox:

  • Il suffit d’aller dans le menu et choisir Marque-pages / Organiser les marque-pages

image

Il suffit ensuite de choisir l’option importation et sauvegarde pour créer un fichier.

NOTE: Si vous souhaitez introduire ces marque-pages dans un autre logiciel que Firefox, il vous faudra alors choisir: exporter au format HTML

image

Les prises d’écrans ont été faites avec la version 3.5, mais c’est sensiblement la même procédure sur les versions précédentes.

Avec Internet Explorer

C’est la même procédure, seul le point de départ est différent. Il faut ici ouvrir l’onglet des favoris, et cliquer sur la petite flèche à droite :

image

Si vous utilisez IE comme agrégateur de flux RSS, vous pouvez choisir de les exporter ou non. Quant à l’option Cookies, elle ne devrait être utilisée que si vous souhaitez utiliser votre fichier sur le même ordinateur.

image

Ici encore, c’est exactement la même procédure pour importer les fichiers créés. Si vous utilisez encore Internet Explorer 6, c’est aussi le bon moment de faire une mise à jour!

Google Chrome

Dans Google Chrome, le fonctionnement similaire Ă  Firefox, Ctrl+Maj+B  et vous accĂ©dez directement Ă  la fenĂŞtre dĂ©sirĂ©e.

image

Notez qu’une importation n’écrase pas vos marque-pages existants, alors pas de risque de perdre des informations. Par contre si vous avez des signets en double, il est à parier qu’un coup de balai sera utile après l’importation.

Voilà. Maintenant, vous n’avez plus de raisons de ne pas faire suivre vos signets!

  • Ă€ propos …

    Nous sommes dédiés aux PME et travailleurs autonomes qui cherchent des solutions accessibles pour rayonner sur le web. Une petite équipe et des ressources limitées ne sont pas une raison pour ne pas y parvenir.
  • CatĂ©gories

  • Se connecter