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Amener ses prospects à devenir client (4e partie de «Êtes-vous rentable sur le web»)

Un contact personnalisé avec vos clientsLors de cette quatrième et dernière partie de «êtes-vous rentables sur le web», je vais tenir pour acquis que quelques prospects intéressants vous aient déjà contacté, peu importe que ce soit par le web, le téléphone ou d’autres références.

À ce moment-ci, l’important est de savoir passer d’une communication de groupe, ou de communauté, à un entretien privé, même si cela se passe entièrement en messages directs sur Twitter. Vous n’êtes plus le visage officiel de l’entreprise, mais le contact qui peut ouvrir toutes les portes.

Soyez professionnel et généreux, mais sans tout dévoiler

Lorsque je contacte un éventuellement clients, j’essaie toujours de donner quelques conseils pertinents. J’y ajoute parfois une ou deux sources (toujours les mêmes) pour démontrer que ce n’est pas que de paroles en l’air, mais que mes propositions s’appuient sur du solide. Dans le cas du référencement web, il s’agit d’un domaine très pointu; il faut donc faire attention dans les termes utilisés pour être clair, parfois simple, sans pour autant donner l’impression de devenir simpliste.

Sachez mettre en confiance

Une des raisons qui donnent leur succès aux réseaux sociaux, c’est que vous avez généralement plus confiance à vos amis qu’a un pur inconnu ou une entreprise commerciale. Partant de là, n’hésitez pas pour demander la permission à vos bons clients, ou lorsque vous faites un bon coup, pour les citer en exemple. Vous aurez une très grande part de réponse positive, mis à part pour des raisons de concurrence qui peuvent souvent se régler en établissant la limite de ce qui peut être mentionné.

À l’inverse, lorsque vous avez un contact qui vous donne un nom en référence, prenez les quelques secondes qu’il faut pour remercier ce référent; il sera encouragé à vous en envoyer davantage!

Mettez en place une structure

  • Boomerang pour Gmail est un petit outil très intéressant. D’une part, il permet de programmer à l’avance l’envoi d’un message, par exemple en début d’après-midi lorsque vous saurez la personne plus disponible même si vous lui écrivez le matin. Mais aussi il permet de rapporter un message dans la boîte de réception si ce dernier n’a eu aucune réponse après une semaine par exemple. Très utile pour faire un suivi et relancer des prospects! Seul défaut (majeur il faut le dire): Boomerang ne fonctionne correctement qu’avec l’interface anglaise de Gmail.
  • Système de gestion de la relation client : SugarCRM ou Salesforce sont des exemples d’applications qui permettent de garder les traces de vos activités. À plus petite échelle, un tableur Excel ferait l’affaire pour garder des traces. Encore ici, mettre en place une procédure (qui peut être aussi simple que de relancer le prospect aux deux semaines jusqu’à temps d’avoir eu 2 refus ou 3 envois sans réponse).

Faites le bilan des bonnes recettes, les mauvaises aussi!

Cette expertise et ces informations accumulées ne doivent pas rester au fond d’un tiroir. À l’occasion, chaque mois par exemple, prenez au moins une heure pour passer en revue les bons clients obtenus de même que ceux qui vous auront échappé. Quels sont les points communs? Par quelle publicité vous ont-ils connus? Quels mots-clés? Quel type de courriels ou messages leur avez-vous envoyés?

Faites-en un résumé d’une page maximum et gardez celle-ci pas trop loin. Après quelques exercices de la sorte vous remarquerez des tendances qui vont se dégager. Apprenez des cette expertise et adaptez en conséquence. Il s’agit là de la mise en oeuvre toute simple d’un processus d’amélioration continue. Simple, mais très puissant sur le long terme.

Voilà ce qui complète cette série « êtes-vous rentable sur le web ». Je pense en faire un document qui sera disponible gratuitement au cours des prochaines semaines… Qu’en pensez-vous?

 

Pénalités au sur-référencement internet? Quels sont les vrais risques?

La semaine dernière, l’un des principaux ingénieurs de Google, Matt Cutts, a causé de nombreuses discussions en annonçant que le principal moteur de recherche du web allait bientôt pénaliser les sites « sur-référencés ». Il n’en fallait pas plus pour que plusieurs annoncent la mort du référencement, ou SEO, pour faire place aux sites ayant du vrai contenu (j’exagère, mais à peine).

Qu’en est-il vraiment? Personnellement, je ne suis vraiment pas inquiet pour ma carrière, où je fais maintenant beaucoup plus que du référencement internet. Je vous explique pourquoi dans ce vidéo:

 

Qu’en pensez-vous? La discussion est ouverte!

Créer un WOW sur son site (3e partie de « êtes-vous rentable sur le web? »)

Créer un WOW pour donner envie de devenir client

Maintenant vos mots-clés sont bien identifiés et vous recevez des prospects de qualité sur votre site.

Que faites-vous pour les convaincre que votre offre est la meilleure? Que dis-je! Que votre offre est la SEULE qui mérite d’être considérée… Bref, que faites-vous pour générer une WOW sur votre site web?

Voici donc 5 petites questions à vous poser lorsque vous regarderez la page de destination de votre prospect internet.

1- Soyez pertinent

Le pire service que vous pourriez vous rendre, c’est de prouver à vos visiteurs que vous ne connaissez rien à ce que vous voulez vendre! Vérifiez vos sources, regardez ce qui à déjà écrit sur la question, comment vos compétiteurs abordent la question et… faites tout ce qui est possible pour proposer mieux.

2- Soyez clair dans votre (pas vos) attente

Toute bonne page de destination (la première page que votre prospect visite) devrait avoir un appel à l’action clair et bien visible (traduit de l’anglais « call-to-action » ou CTA). Comme ici sur mon blogue, le gros bouton « Demandez une soumission » devrait vous indiquer que je recherche de clients. Une fois sur cette page, les boutons à cocher indiquent clairement les services que je souhaite offrir. Si je dois parcourir plusieurs pages avant de trouver l’offre de votre site, c’est autant de risques de quitter avant d’y arriver!

D’autre part, si vous donnez trop de choix au même endroit, vous risquez de ne pas être clair. Vous vous devez donc d’avoir une proposition principale claire (demandez une soumission), ce qui n’empêche pas 1 ou 2 buts secondaires (comme s’inscrire pour recevoir les billets futurs par courriel).

3- Ne compliquez pas la vie de ceux qui veulent vous parler

Trop souvent je tombe sur des exemples de ce qu’il ne faut pas faire. Lorsque votre prospect est prêt à devenir client, surtout, rendez-lui la vie facile! Un formulaire trop contraignant est l’exemple le plus courant: pourquoi demander obligatoirement l’adresse complète et le numéro de téléphone si vous allez le contacter par courriel est le meilleur exemple de toute façon? Si la relation d’affaires va plus loin, vous aurez amplement le temps de demander tout ça!

Sur un site de commerce électronique, c’est un peu plus complexe, car toute la relation client se passe sur le site. L’utilisation et l’analyse d’un entonnoir de conversion deviennent alors des plus utiles. Ce dernier vous indiquera le comportement des visiteurs et où ils abandonnent le processus d’achat; vous saurez donc à quel endroit travailler pour créer ce WOW s’il n’est pas assez clair.

4- Soyez prompt à répondre

Vous manquez de temps, êtes-pressé et très occupé? Votre prospect aussi! Ne lui faites pas perdre son temps, car il ira voir ailleurs. Un délai de 24 heures est le maximum absolu. Idéalement si vous ne pouvez répondre dans l’heure, essayez de donner de vérifier les demandes matin, midi et soir. Ce sont ces petites attentions qui contribueront à construire votre réputation. Cela est d’autant plus vrai à l’heure des médias sociaux.

5- Surtout, soyez patient

Sur le web, peut-être plus qu’en personne parfois, la confiance et la réputation, ça se construit brique par brique… ou pixel par pixel! Il faudra être patient et maintenir le cap pendant des semaines, voire des mois. Mesurer, évaluer, corriger… et recommencer.

C’est ainsi que vous vous construirez une solide réputation et que vos affaires deviendront fleurissantes!

Séparer visiteur et vrai prospect (2e partie de « Êtes-vous rentable sur le web »)

 

Lors de la première partie de cette série sur les sources de prospects, nous avons parlé des façons de recruter des visiteurs et des personas qui pourraient être intéressés par ce que vous avez à offrir.

Cela dit, comment savoir si les visiteurs que vous attirez sont de véritables clients potentiels? Je vous propose donc 3 moyens simples pour répondre rapidement à cette question, à l’aide de Google Analytics.

1- Quel est le taux de rebond?

C’est sûrement l’une des mesures les plus utilisées dans Google Analytics, le taux de rebond (bounce rate) vous dit quelle portion de vos visiteurs quitte en ayant vu une seule page de votre site. Cela indique pour une majorité du temps que le contenu n’était pas celui recherché ou espéré.

Les blogues sont souvent considérés comme une exception à ce niveau. Car souvent quand vous publiez sur Facebook ou Twitter, le visiteur tombe directement sur la page de votre billet, le consomme et repart. Bien qu’on aurait aimé plus, ce visiteur est tout de même rentable, car il vous suit et vous est fidèle. Lorsque ce dernier aura besoin de votre produit ou service, vous serez le premier à qui il pensera.

Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez isoler vos statistiques selon la source des visiteurs et la page de destination, soit la première page que les gens voient de votre site. Si les visiteurs venant d’une recherche Google, vers votre page d’accueil, vous donnent un taux de rebond de 70%, vous devriez questionner votre positionnement versus l’offre de votre page.

 

2- Quelle est la performance des objectifs fixés?

Identifier des objectifs clairs dans Google AnalyticsUne des fonctions les plus puissantes d’un outil d’analytique web est la configuration des objectifs. Un objectif est une action attendue, l’exemple le plus concret étant une vente sur une boutique en ligne. Mais il existe plusieurs autres objectifs, comme remplir un formulaire de contact, ou simplement visiter plus de 3 pages sur le site, ce qui indique un certain intérêt pour le contenu.

À chaque objectif fixé, il est possible d’attribuer une valeur monétaire. Bien sûr ce n’est pas de l’argent sonnant, mais cela peut rapidement vous donner une indication si le temps passé sur votre site et les réseaux sociaux est rentable.

Par exemple, si vous faites une vente par 5 prises de contact (web, publicité, expositions, etc.), et que chaque vente vous rapporte 100$, vous pourriez donner une valeur de 20$ à l’objectif «remplir le formulaire de contact». Vous pourrez alors comparer différentes sources de visiteurs et voir avec quelques semaines ou quelques mois d’où provient votre rentabilité.

3- Quels sont les mots-clés les plus performants?

Ce qui est encore plus intéressant ce que l,on peut facilement isoler la provenance des visiteurs, non seulement par source, mais aussi par mots-clés utilisés pour trouver votre site. Bien que Google bloque maintenant certains de ces mots-clés, il reste tout de même beaucoup d’information utilisable. Cette portion devient évidemment critique si vous achetez de la publicité AdWords, car vous voudrez vous assurer que cet argent est bien investi.

Depuis la dernière version de Google Analtyics, une nouvelle option est apparue, soit les conversions indirectes. Je trouve ce nouvel outil très utile, car il est maintenant possible de faire une distinction entre la visite qui à menée à une conversion, et la visite «originale» par laquelle votre prospect vous aura découvert. Cette partie est gérée par les cookies et couvre les 30 jours précédant la conversion.

Il suffit souvent de seulement quelques heures pour bien configurer un outil d’analytique afin d’avoir accès à une tonne d’informations pertinentes. Ça ne vaut vraiment pas la peine de s’en passer!

4 sources de prospects (1ère partie de « Êtes-vous rentable sur le web »)

Vous avez un blogue, de nombreux comptes sur les réseaux sociaux, vous participez à toutes sortes d’activités web (camp, tweetup)? Vous très donc très actif sur le web, bravo! Mais êtes-vous rentable sur le sur web?

Euh… On fait comment pour le savoir?

C’est en gros à cette question que je vais vous aider à répondre au cours du mois de mars. Les 4 prochaines semaines seront donc consacrées à une série sur les différents aspects d’une présence rentable sur le web.

Cette semaine il sera question de référencement internet.

1- Les mots de «longue traîne»

 

Supposons que vous avez un commerce qui vend des outils à Trois-Rivières. Arriver en première position avec le mot « outils » risque d’être difficile, car énormément d’entreprises, de grossistes et de fabricants travaillent déjà à bien sortir sur ce même mot. On parle de niveau de compétition. À l’inverse, peu de personnes vont chercher le mot l’expression « outils pour le bois à Trois-Rivières »; Il sera donc beaucoup plus facile de bien se positionner pour ce terme. Le concept de longue traîne mis de l’avance pas l’éditeur du magazine Wired Chris Anderson, prend alors tout son sens.
Par contre, vous me direz que si on est précis au point que ce terme n’apporte que 2 visiteurs par an, ce n’est pas très intéressant. Vrai, c’est donc ici qu’une bonne analyse en référencement prend son importance. Il faut trouver le bon équilibre pour obtenir des résultats. Un terme trop précis n’est pas payant seul. Cependant, en écrivant à répétition sur plusieurs termes similaires, comme « couteaux à bois en Mauricie « , « outils de découpage pour le bois », « ciseaux à bois de précision », etc., vous en viendrez à avoir un éventail de mots reliés à votre domaine. C’est l’addition de ces mots-clés uniques, en plus de la récurrence de certains mots (les mots « outils » et « bois » dans cet exemple) qui finiront par vous donner plus de poids sur des termes plus génériques dans le temps.
Une extension Firefox comme SEO Quake devient très utile pour trouver rapidement les mots-clés identifiés sur vos pages, mais aussi sur celle de vos concurrents. Regarder la stratégie utilisée sur d’autres sites est un excellent point de départ pour créer une stratégie de mots-clés.

2- Les Hashtags sur Twitter

 

C’est une erreur courante, mais qui n’est pas une finalement. Lorsque l’on ouvre un compte sur Twitter, le premier réflexe est de suivre des qui nous ressemblent, donc des compétiteurs potentiels, plutôt que d’identifier d’abord les clients potentiels.
Par contre, ici aussi on peut s’en servir pour analyser ce qui se passe, entre autres en suivant les tendances liées à son secteur d’activité. L’utilisation d’un #hashtag est un moyen courant de cibler une thématique sur Twitter.

3- Les groupes LinkedIn

 

Des chambres de commerce 2.0 pour certains, les groupes LinkedIn sont en fait de communautés d’intérêts qui se regroupent par intérêts communs (comme le groupe Marketing d’attraction) ou par région (comme le groupe Linked Québec Mauricie).

Il vous suffira dès lors de discuter et de vous faire remarquer au sein de ce groupe. Mais attention, jaser pour jaser ne donne que peu de résultats. Vous devrez avoir une offre claire et bien définie sur votre profil afin de vous faire remarquer par des prospects qualifiés.

4- La veille constante

 

Pour connaître les tendances de votre marché, il est essentiel de suivre les tendances. Les mots clés que vous aurez identifiés aux points 1 et 2 de ce billet vous seront alors utiles. Vous pouvez en effet utiliser facilement les mots clés qui font de l’intérêt pour vous et rechercher toutes les nouvelles pages à ce sujet. Un outil gratuit comme les alertes Google permet d’y arriver facilement, soit en vous envoyant un courriel, soit en créant un fil RSS que vous pouvez insérer dans vos listes de lecture. Il y a aussi des outils comme Infoglutton qui permettent d’analyser le web et les réseaux sociaux plus en profondeur.

Voilà donc de nombreuses pistes pour vous aider à cibler de nombreux prospects de qualité, peu importe votre domaine d’activité. Lors du prochain billet, il sera question de la façon d’interagir avec les futurs clients que vous venez de découvrir.

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