Archive for Entreprises

Tout est relatif

Je suis tombé sur ce site de l’université l’Utah dernièrement (via Twitter) et je dois dire que cette page me donne à réfléchir à chaque fois. Cette page illustre les proportions de différents items, d’un grain de café à un atome de carbone.

Proportion entre un grain de café et différents éléments

Avec un peu de zoom…

Nous n'avons souvent pas conscience  de tout ce dont nous sommes entourés

Si l’on applique ce tableau interactif à l’échelle d’une entreprise, il devient facile de voir combien de petits éléments peuvent intervenir, ne serait-ce que pour produire un grain de riz…

“Puncher” sur son ordinateur

Si vous êtes comme moi, il vous arrive sans doute de perdre parfois la nation du temps devant un projet qui capte toutes vos attentions devant votre ordinateur. Il peut donc devenir embêtant à la fin de projet de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines, de connaître le temps et les sommes investies dans un projet précis. Cela devient embêtant lorsque vient le temps d’évaluer la rentabilité, encore pire pour facturer équitablement un client.

Le logiciel  Ora time and expense permet de compter les temps passer sur un projet Je vous parle donc ce matin d’un petite application: Ora time and expense. Il s’agit d’un petit logiciel, fonctionnant sur la plateforme Adobe AIR. Ses fonctions sont assez limitées, mais sont très simple d’utilisation pour les fonctions de base.

Ce que permet Ora, c’est simplement de marquer le temps (ou “puncher”) le temps passé sur un projet. Il suffit de créer un client, un projet pour ce client, et de démarrer le compteur. Ensuite on l’oublie jusqu’à la fin du travail, et on appuie sur stop. À la fin d’un projet, il est donc facile de connaître exactement le temps passé surIl suffit de démarrer le compteur et on laisse aller. un projet en particulier. Le logiciel offre aussi la possibilité d’enregistrer les dépenses liées à ce projet. Un option permet même d’utiliser sa webcam pour photographier ses factures, ce que je trouve personnellement un peu inutile.

À la fin du projet vous pourrez générer un rapport complet et clair de toutes vos activités. Bien que ce soit loin d’un logiciel de comptabilité ou d’un CRM, cette application permet cependant à un travailleur autonome de faire un suivi rapide de son temps, et ce, sans effort.

Il est possible de paramétrer les différentes options de sortie.

Pour:

  • Très simple Ă  utiliser
  • continu Ă  fonctionner lorsque l’on ferme l’application
  • Permets de crĂ©er des rapports facilement, pour le dernier mois, ou selon les dates voulues
  • Permet d’exporter au format HTML ou dans un tableur (Il faut cependant farfouiller un peu pour importer correctement)

Contre:

  • En anglais uniquement
  • Ne permet pas d’exporter directement en PDF
  • Il ne demeure pas d’icone dans la barre de raccourcis au bas de l’écran (comme Seesmic par exemple). Il faut donc rouvrir complètement l’application Ă  chaque fois.

Changer de pas, ou mourir

Hippodrome de Trois-Rivières 14 nov. 2009

Cette fin de semaine je suis passé devant l’hippodrome de Trois-Rivières et je n’ai pu que remarquer l’immense affiche “à vendre” qui orne la façade.

Bien que cette industrie ait été aidée à grand coup d’argent et à de nombreuses reprises, elle s’est lentement enfoncée, et a fini par littéralement manquer d’air.  Ce ne sont pourtant pas les nouvelles idées et les remises en question qui ont manqué.

Pourtant, je me pose tout de même la question suivante. Pourquoi le produit de base (la course en sulky) n’a-t-il jamais, lui, été remis en question? Les courses en sulky n'attirent plus depuis plusieurs années au Québec Les machines à sous et les paris mutuels sont bien beaux. Mais si personne n’est sur place d’abord “pour le show”, comment faire alors pour attirer de nouveaux clients, de nouveaux adeptes et ultimement, de nouveaux dollars.

 

Peut-être eut-il été opportun d’aller voir ce qui se fait ailleurs. Des courses comme le Derby du Kentucky attirent toujours les foules.

imageEst-ce que le public québécois aurait été davantage présent? Je ne le sais pas. Je sais que les gens sont désormais davantage attirés par ce qui est spectaculaire. Et les courses de galop à plat sont – du moins pour un néophyte comme moi – davantage spectaculaire qu’une course au trot avec une voiture à trainer.

Ă€ qui voulez-vous parler?

Lorsque l’on conçoit un site web, une publicité ou quelque promotion que ce soit, on fait souvent l’erreur de vouloir parler à tout le monde (comme exposé dans mon dernier billet sur Clothaire Rapaille).

Voici une publicité anglaise qui démontre pourquoi:

Vous l’aviez remarqué du premier coup?  pas moi…

Bien que ce message ait Ă©tĂ© fait pour la sĂ©curitĂ© routière, il me semble que cela s’applique aussi bien au marketing. Il faut prendre le temps de bien cibler son auditoire – ou personna – au risque de passer inaperçu, aussi original puissions nous ĂŞtre!

La structure ( pas le contenu ) EST le message

Il y a quelque temps je suis retombé sur un livre que j’avais déjà lu il y a de ça quelques années. The Culture Code du Docteur Clothaire Rapaille – un psychanalyste Le livre The Culture Code de Clothaire Rapaille résume bien les enjeux liés aux web 2.0français installé aux États-Unis – relate son expérience unique de rapprochement entre la psychanalyse et le marketing.

Selon ce dernier, pour vĂ©ritablement connaĂ®tre l’opinion d’un consommateur sur un produit, il faut le faire remonter dans sa mĂ©moire et trouver la première empreinte laissĂ©e par ce produit ou marque. Cette dĂ©couverte lui donne ensuite le bon code pour mieux cibler la campagne marketing. L’exemple le plus frappant je trouve est celui du Jeep: en AmĂ©rique, c’est le symbole de la libertĂ© et des grands espaces que l’on dĂ©couvre Ă  cheval (un cheval n’a pas les yeux carrĂ©s, il importe donc que ce vĂ©hicule aie des phares ronds!); en Europe, c’est la libĂ©ration de 1944, la fin de la guerre. Utiliser Le GĂ©nĂ©ral Patton et sa Jeep le mĂŞme message dans ces deux marchĂ©s se rĂ©sumerait donc par au moins un Ă©chec sur deux!

Pourquoi en parler aujourd’hui? Parce que les idées avancées dans ce livre s’intègrent parfaitement aux médias sociaux et au web 2.0. Lorsque l’on veut créer de la valeur ajoutée à un contenu, que fait-on? Si des lecteurs vous suivent, c’est que vous représentez quelque chose pour eux. On s’inspire d’une nouvelle, ou d’un livre, on en donne son opinion et on rajoute du contenu (valeur ajoutée) adapté à son lectorat, ou à sa tribu.  Et c’est exactement ce que prône Rapaille dans son livre. Et c’est ce que je fais dans cet article.

Cela s’applique encore davantage à l’échelle d’une petite entreprise. Comme les budgets sont limités, nous nous devons d’être efficaces rapidement. Découvrir comment les gens perçoivent notre proposition, où ils en parlent, que ce soit de façon positive ou négative, quelle est la raison première pour laquelle ça les touche, voilà le vrai défi du marketing par les médias sociaux. Ce n’est pas la qualité de votre contenu que vous devez d’abord définir, mais quelle sera la structure optimale pour rejoindre votre client cible.

Oui. Un seul client. Ca à vouloir cibler tout le monde, on finit par n’en attraper aucun.

Pour découvrir le personnage, voici un reportage réalisé par Radio-Canada il y a quelques années (en deux parties)

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