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Tous les outils web ne sont pas pour vous

Chemins de conversions dans Google Analytics

Mon dernier billet sur la gestion en silo m’a mené à une petite réflexion sur la façon d’utiliser les outils du web en PME, particulièrement pour les petites entreprises où l’ensemble de la gestion et de la promotion est entre les mains d’une seule personne. Il existe des très nombreux outils web «gratuits» en terme de coût d’utilisation, mais qui demandent tout de même du temps, or le temps est une ressource limitée.

J’ai récemment eu quelques clients dans cette exacte situation. Les ressources manquent pour faire de la promotion; lorsque je leur demande quel type de client est recherché, la réponse se résume souvent à: « celui qui fera sonner le tirroir-caisse! »

Mais le web ne fonctionne pas ainsi. La segmentation et la connaissance du client recherché sont essentielles pour trouver les bons canaux et cette clientèle tant convoitée. C’est bien sûr le travail d’un expert en référencement web, un travail très valorisant dans ces circonstances! :)

Mais à discuter avec ces clients pour connaître un peu mieux ce qu’il font et ce qu’ils recherchent comme clientèle, je me rend parfois compte que de développer une forte présence web n’est peut-être pas la meilleure tactique à court terme. C’est là que le temps et la variété des expériences (bonnes et mauvaises) devient utile et oblige à regarder un peu plus loin pour proposer des solutions parfois moins « web 2.0″, mais davantage ciblées et rentables à court terme pour ce client. Voici deux exemples que j’ai croisé dernièrement:

Votre audience est très spécifique

Le bassin de vos clients cibles -ou personas- est de 500 personnes? Mieux encore, vous savez où trouver leurs coordonnées? Pourquoi leur demander l’effort de devoir aller sur une page Facebook ou de devoir vous trouver sur Google (et risquer d’en trouver un autre)? Dans un tel cas, une campagne d’infolettre, avec un premier envoi à froid pour leur proposer de recevoir vos conseils et nouvelles sera plus intéressante que toute les publicités sur le web. Le taux de réponse ne sera pas de 100%, mais ceux qui répondront positivement  vous seront très fidèles et vous offriront à moyen terme un taux de rendement très intéressant.

Vous ciblez une clientèle exclusive

Dans certains autres cas, le produit ou service offert s’adresse à une clientèle plus haut de gamme. Ceux-ci, plus que la moyenne, utiliseront le bouche à oreille pour faire leurs choix de consommation. Pas nécessairement sur Facebook, mais une recommandation personnelle d’un ami aura une grande valeur. Dans un tel cas, il est possible de mettre en place des outils pour inciter ce partage de découvertes. Par exemple, si vous avez déjà l’attention d’envoyer un courriel de remerciement, vous pourriez y ajouter une option «Recommander à un ami» pour inciter à partager l’excellent produit ou service reçu. Le succès sera à la mesure de votre taux de satisfaction.

Comme vous le voyer avec ces exemples, la dernière mode en vue sur le web n’est pas toujours ce dont vous avez besoin pour développer votre entreprise. Dans tous les cas, savoir où vous voulez mener votre entreprise et avec quels clients, demeure la première question à répondre.

 

L’importance de convertir vos visiteurs

À l’heure des médias sociaux, simplement y faire du bruit N’est pas suffisant pour réussir à y faire de bonnes affaires. L’une des erreurs les plus communes est de croire qu’il suffit de faire passer vos prospects du réseaux à la page d’accueil de votre site pour que la magie opère. Hélas, si vous vous êtes reconnus, j’ai le regret de devoir vous inscrire dans la catégories des «penseurs magiques»!

Voici donc 5 petits conseils pour vous aider à faire en sorte que vous efforts sur les réseaux sociaux donnent des résultats concrets.

1- N’essayez pas de parler à tout le monde en même temps

Le concept de persona est important aussi sur les réseaux sociaux. Bien que vous avez plusieurs types d’amis / prospects dans vos listes, lorsque vous vous adressez à eux dans un but de conversion, ciblez une personne, ou un groupe ayant des intérêt communs; ensuite dites-vous que ce n’est qu’à eux que vous parlez. Si vous réussissez une conversion par publication, ce sera très bien! Cela est particulièrement vrai pour les blogues. Chaque billet ne devrait s’adresser qu’à un persona à la fois.

2- Trouvez quelle sera la meilleure page pour ce que vous avez dit

Votre message à fait mouche et vous m’avez fait cliqué sur votre lien? Excellent! Ceci dit, tout ce que vous avez réussi, c’est à me faire passer la porte de votre entreprise sur le web. Est-ce que la page ou je suis répond à ce qui était annoncé? Est-ce que je trouve rapidement cette information? Est-ce que j’y trouve assez de nouvelles données pour satisfaire la curiosité créée par le message original?
Si Vous n’avez pas 3 fois oui comme réponse, quelque chose cloche. La solution peut parfois se trouver dans l’amélioration de la page, mais parfois aussi dans la création d’un page de destination -ou «landing page» qui serait dédié à une clientèle précise. Celle-ci n’a pas besoin d’apparaître dans vos menus, mais doit faire du sens selon la provenance de vos visiteurs.

3-Votre attente envers le visiteur doit être claire

Selon ce que vous faites, il peut s’agir de plusieurs chose: achat en ligne, demander un soumission, s’abonner à l’infolettre, etc. Encore une fois, ne surchargez pas les attentes. Il ne devrait pas avoir plus d’un «appel à l’action» par page.

4-Il vous faut mesurer à quel point vous êtes efficace

Bien sûr, vous avez déjà un outil analytique dans votre site (si non, vous devez rapidement contacter un professionnel!). Comme vous savez sur quelle page vos visiteurs sont arrivés, vous pourrez utiliser cette url comme page d’entrée pour mesurer sont efficacité. Voilà une autre raison pour ne pas les diriger vers la page d’accueil.

5-En comparant, vous trouverez votre mode de conversion

Dans ce genre d’analyse, les données absolues sont rarement très utiles. Ce qu’il l’est en revanche, c’est de pouvoir comparer plusieurs essais. Ici, les possibilités me manquent pas: heure de la journée, date, long texte ou petite description, grande photo ou aucune, composer plusieurs types de messages pour la même page de destination…. et plus encore.

C’est ici que la structure mise en place devient payante. En effet, vous n’apprendrez pas seulement ce qui fonctionne le mieux pour vous, mais aussi qui s’intéresse à vous, ce qui les fait pencher vers votre offre, ce qu’il ont envie de trouver sur votre site. C’est n’est plus seulement un analyse de vos messages que vous aurez en main, mais une véritable petite étude marketing de vos réseaux sociaux.

Bonnes conversions!

 

La créativité: ni un art, ni un hasard

Mitch joel en entrevue podcast avec Todd HenryUn titre de ce genre peut semble quelque peu bizarre dans un blogue destiné à la stratégie web, mais donnez-moi quelque ligne et vous y trouverez votre compte :) Il m’arrive, pas aussi souvent que je le voudrais, d’écouter les podcasts de Mitch joel, l’auteur du livre Six pixels de séparation (lien commandité) qui traite de nombreux sujets liés aux réseaux sociaux, mais aussi dans un plus large mesure de marketing et des gestion.

Dans son dernier podcast que je traduirait par «devenir accidentelement créatif», il recevait Todd Henry, qui publiera sous peu un livre sur le sujet. En résumé, M. Henry cherche à briser le mythe voulant que l’imagination ne vient pas sur demande ( il faut quand même quelque efforts!) et donne plusieurs pistes pour arriver à intégrer cet aspect, essentiel à plusieurs professions, dans le processus d’entreprise.

 

 

The Accidental Creative: How To Be Brilliant at a Moment’s Notice from Accidental Creative on Vimeo.

 

Cela revient par moment à dire que l’on se doit de créer sa chance, ou que si l’ont souhaite rencontrer ces gens intéressant, il ne fait pas rester dans son salon avec un gros chandail en cotton ouatté!

Si vous souhaitez vous faire une meilleure idée de ce lire, Todd Henry a mis le premier chapitre sur son site au format PDF.

 

La webothèque devient Pour les PME

C’est maintenant officiel. Je laisse tomber le nom Webotheque.com et redirige toutes mes activités vers ce site flambant neuf! Pourquoi un tel changement? L’autre site tourne durant depuis bon moment et avait acquis une réputation, un PageRank de 3 et même une certaine valeur non?

Oui, mais plusieurs raisons motivent ce changement. En premier lieux: Les nombreux changements par rapport à la vocation initiale. Le nom reflétait «biliothèque du web». Je voulais à l’origine créer un répertoire des ressources du web pour les entreprises québecoises. Depuis, avec mes nombreuses et trop différentes occupations je n’ai pas eu le temps de mener ce projet comme je le voulais, et plusieurs répertoires sont apparus, de même de de très nombreuses veilles, sur Twitter entre autres. D’autre part, bien que toutes les ressources que je publie soient gratuites et en accès libre, le but de ce site est de me rapporter des contrats! En ce ce sens, PourlesPME.com me semble un nom plus indiqué, plus ciblé; il indique beaucoup plus clairement à qui je m’adresse (vous pourrez toujours me contredire dans les commentaires).

Ce que sera PourlesPME.com

Tout d’abord, ça ne sera jamais un projet définitif! Le web évolue tellement rapidement et dans de très nombreuses directions que je n’y fixe aucun cadre n’y aucune limite. Plusieurs diront qu’à vouloir s’adresser à tout le monde on finit par ne rejoindre personne, mais ce n’est pas dans ce sens que je le conçois ici. Une des expressions qui m’a le plus marqué dans le livre de Chris Anderson, La longue traîne (lien affilié), est «le sur-mesure de masse». Autrement dit, je ne me limiterai pas a un seul du web ou a un type de client dans l’ensemble, mais par contre chaque article sera optimisé. Un outil comme WordPress permettant de classer facilement en catégories, il vous sera facile de retrouver ces qui vous rejoint vraiment. Je présenterai aussi mes opinions, mes idée et mes découvertes davantage que je ne le faisais avant, un peu comme dans mon projet «le web show» mais de façon beaucoup plus régulière… Du moins je l’espère! Mais avec les nombreux changements survenus ces derniers temps, dont le fait que je ne travaille plus de nuit, je crois que c’est facilement réalisable.

De plus, je me défini comme un «généraliste du web», donc que je m’intéresse à toutes les facettes du web, ce qui qui inclus la mise en place d’un site, son référencement, la recherche de prospects et leur conversion en client, de même que l’analyse des données. Je viens de nommer de nombreuses spécialités bien distinctes, c’est vrai. Mais qu’en est-il d’une PME dont toute la gestion de la promotion et de la clientèle relève d’un seule personne? Et des travailleurs autonomes? Ces personnes sont dans une situation où elles sont seules pour gérer toutes ces facettes, et sans les ressources pour embaucher tous ces spécialistes de front, encore bien mieux le temps et les ressources pour bien les gérer et les coordonner. Si vous vous reconnaissez, c’est donc dire que je vais m’efforcer via ce site de me placer dans vos souliers, pour développer et identifier des pratiques d’affaires offrant un bon retour pour le peu de ressources engagées. J’offrirai  comme services du coaching et de l’accompagnement pour vous aider à bien défricher ce terrain souvent inconnu et trouver le meilleur angle d’attaque pour performer  rapidement. Bien sûr, des spécialiste sont parfois utiles! Je possède déjà un bon répertoire de spécialistes du web pour appuyer vos projets le cas échéant.

De plus, au cours de prochaines semaines, je mettrai en place un service de tableau de bord, sur un modèle de facturation mensuelle, pour aider les gestionnaire à bien gérer cette présence web et la faire évoluer.

Voilà ce que sera PourlesPME.com . Bienvenue à bord!

 

 

 

Mon passage à Station C, espace de co-working

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Hier, lors d’une passage à Montréal, j’en ai profiter pour passer quelques heures à la Station C, un espace de co-working pour les travailleurs autonomes.

Le co-working?

Le co-working, c’est la mise en commun d’espaces et de ressources. Louer un bureau complet lorsque l’on démarre peut représenter un défi impressionnant: engagement à long terme, contrat pour l’internet et le téléphone, achat de meubles, etc.

Un espace de co-working bien rempli Un espace de co-working (si vous avez une traduction, merci d’en faire part dans les commentaires) prend en charge la plupart de ces éléments. Dans celui que j’ai visité, on retrouve une vingtaine de bureaux côte à côte, des fauteuils plus que confortables, une imprimante commune et un réseau internet sans fil performant. Il s’y trouve aussi un coin salon, si vous souhaitez vous changer les idées ou simplement discuter. Des salles de conférences sont aussi disponibles pour des réunions plus officielles. Vous pouvez avoir votre espace réservé, ou louer un bureau de façon occasionnelle à un prix plus que raisonnable.

Le principal avantage que j’y ai trouvé à été de me retrouver dans un véritable espace de travail, plutôt que seul dans mon sous-sol… et les enfants qui courent par-dessus! Les gens y sont très accueillants, discutent entre eux et reçoivent leurs appels via leur cellulaires. Si vous êtes du genre casanier, ce n’est peut-être pas pour vous (quoi qu’à certains endroits la formule comprend aussi des bureaux fermés).

Bref, j’ai grandement apprécié mon passage, et j’avoue regretter qu’il n’y aie pas un tel endroit dans la région de Trois-Rivières. Peut-être un projet futur, qui sait…  des intéressés?

Pour connaître d’autre endroits de ce genre, je vous invite à consulter cet article du site agentsolo.com qui à récemment recensé ce qui existe.

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