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Google plus et recherche: trop de changements?

 

Le dĂ©but de l’annĂ©e (Ă  peine 17 jours au moment d’Ă©crire ces lignes) est riche en changements sur le moteur de recherche Google. En 2011 c’Ă©tait l’annĂ©e des changements Ă  l’algorithme avec la cĂ©lèbre mise Ă  jour Panda; 2012 semble maintenant l’annĂ©e des changements d’interface!

Il y a moins de 2 semaines, les pages Google + ont commencĂ©s Ă  faire leur apparition dans les rĂ©sultats de recherche. Bien que le poids du domaine Google puisse justifier le fait que ces pages+ se retrouvent en haut des rĂ©sultats (voir le billet de SEOmoz à ce sujet prĂ©cis), la façon de les afficher, avec les images entre autres, fait en sorte que la place occupĂ©e par les marques qui maĂ®trisent bien leur rĂ©fĂ©rencement web est plus qu’importante.

La nouvelle façon d'afficher les résultats de Google

Mention: Je m’occupe du rĂ©fĂ©rencement web et du blogue de Voyages Ă  Rabais.

Mais plus encore, Ces derniers jours il y a eu de l’annonce de « Google plus your world » ou gpyw:

C’est donc Ă  dire que lorsque vous ferez une recherche tout en Ă©tant connectĂ© Ă  votre compte Google +, les rĂ©sultats de recherche « naturels » seront influencĂ©s par ce que les membres de vos cercles auront dĂ©jĂ  favorisĂ©s au moyen d’un +1. De plus, une entreprise peut aussi faire des +1, donc il est fort probable que les entreprise dont vous suivrez le flux vont apparaĂ®tre davantage que les pages compĂ©titrices dans vos recherches sur le web.

Est-ce une bonne chose? Vraiment pas sĂ»r. Il est Ă©vident que Google Ă  mis les rĂ©seaux sociaux dans la ligne de mire de son char d’assaut. Mais personnellement, j’ai toujours apprĂ©ciĂ© le fait d’avoir une ressource plus neutre pour faire des recherche sur un sujet prĂ©cis. Ce virage reprĂ©sente donc un gros dĂ©fi… Dont le gagnant pourrait bien s’appeler Bing en cas d’Ă©chec!

 

3 extensions essentielles Ă  un blogue WordPress

 

WordPress est un système très puissant pour mettre en place un blogue, ou mĂŞme un site web plus classique. Bien que cette base soit très puissante, elle n’est pas complète… et c’est voulu ainsi. Le système mise plutĂ´t sur un rĂ©seau d’extensions, ou plugins, afin de d’adapter votre site Ă  tout les situations.

Voici donc 3 extensions que j’installe dans la très grande majoritĂ© des sites sous WordPress que je construit.

Les 2 premiers sont conçus pas Joost de Valk, de Yoast.

Extension SEO

Le rĂ©fĂ©rencement ce n’est pas seulement que placer des mots-clĂ©s un peu partout. Plusieurs optimisations peuvent ĂŞtre faites ailleurs et ce module aide grandement Ă  ce que ce soit bien fait et rapidement.

Extension SEO

Cette extension donne accès Ă  de nombreuses options, qu’un programmeur pourrait facilement mettre en place c’est vrai, mais qui placĂ©es dans cette interface permet de rapidement voir toutes les options auxquelles il faut penser. De plus, au bas de chaque article que vous Ă©crivez, vous avez accès Ă  quelques options qui vous permettent, entre autres, d’optimiser les titres de vos pages Ă  afficher sur Google.

Analytics

Cette extension fait la même chose que la précédente, mais pour votre compte Google Analytics. Plusieurs options y sont intéressantes, par exemple éliminer de vos statistiques les visiteurs qui sont connectés comme administrateurs. Le fait de pouvoir mesurer facilement le téléchargement des documents est aussi très utile si tel est le cas sur votre site.

Askimet

Si votre blogue est le moindrement populaire, vous serez tĂ´t ou tard aux prises avec des commentaires «pourriels» qui ne visent qu’Ă  profiter de votre notoriĂ©tĂ© ou crĂ©er une maximum de liens peut importe leur valeur. Pour un blogue WordPress, Askimet est probablement le meilleur filtre qui existe. Gratuit si votre blogue n’est pas commercial, cet outil est très efficace pour vous Ă©viter de devoir traiter cette masse inutile manuellement.

Ce sont lĂ  quelques outils qui rendent un blogue beaucoup plus facile Ă  gĂ©rer et son rayonnement beaucoup plus intĂ©ressant. Ne reste qu’Ă  rĂ©diger des billets percutants!

Google+, la nouvelle étoile des réseaux sociaux. Vraiment?

 

Pour les PME sur Google+

Depuis quelques semaines, le nouveau rĂ©seau social Google + s’est ouvert au public. Et depuis quelques jours, je vois de plus en plus de messages un peu partout y allant de prĂ©dictions et de paris sur qui remportera la «guerre sociale» sur le web. Alors aussi bien y aller Ă  mon tour! Mais vous risquez d’ĂŞtre quelque peu déçu!

1. Ceux qui savent dĂ©jĂ  n’on aucune idĂ©e de quoi ils parlent

Il y a quelques mois j’ai Ă©crit un billet sur la courbe d’adoption des technologies. Si on suit la logique de ce graphique, il es facile de constater que Google+ se trouve prĂ©sentement en haut du premier pic, soit l’enthousiasme maximum. D’ici quelques semaines, tout ceci s’essoufflera; c’est de la façon dont le rĂ©seau se soulèvera la deuxième fois (dernière partie de la courbe), que l’on saura si l’adoption sera gĂ©nĂ©rale.

2. Ce n’est pas Facebook qui fait la popularitĂ© de Facebook

De quossĂ©? Cette phrase peut sembler contradictoire je sais! Mais de façon objective, pourquoi passez-vous plus de temps sur facebook que sur Google, seulement pour attendre de voir ce que les autres ont a dire et leur rĂ©pondre? Twitter le fait dĂ©jĂ  très bien merci. Par contre, pour les amateurs de jeux et les fans de marques ou de groupes, Facebook compte de très nombreuses applications et des page dĂ©diĂ©es aux PME ou Ă  des sites web qui veulent s’y crĂ©er des communautĂ©s d’intĂ©rĂŞt. Tout ceci s’articule autour d’une API solide et ouverte qui permet a quiconque de personnaliser l’utilisation et le visage qu’il souhaite donner Ă  sa prĂ©sence. Or pour le moment, cette API n’est pas ou peu diffusĂ© pour Google+. Il faudra donc voir comment les dĂ©veloppeurs l’utiliseront et ce qui sera offert dans les prochains mois pour en connaĂ®tre le vĂ©ritable potentiel.

3. Vous avez combien de tantes dans vos cercles?

Pour le moment, ce sont surtout utilisateurs hâtifs, ou «early adopters» qui sont prĂ©sents, malgrĂ© qu’on commence y voir des gens qui ne sont pas geeks, mais tout de mĂŞme de grands utilisateur d’internet. Dans les fais, le grand public n’y est pas encore. Vous serez plusieurs Ă  me rĂ©pondre, avec raison, que la vitesse pour acquĂ©rir x millions de membres fĂ»t beaucoup plus rapide que pour Facebook ou Twitter. Il y a cependant un diffĂ©rence majeure: Nous savons tous ce que sont les rĂ©seaux sociaux et les interactions que nous pouvons y faire. Il est donc beaucoup plus facile de s’y faire une place que lorsque qu’on se doit en plus de crĂ©er la demande pour un nouveau type de service. Et lorsque qu’on regarde la force de frappe de Google pour diffuser un message… ce n’est plus si impressionnant.

 

Mes deux cents..

Ce que j’en pense vraiment? Il y a un potentiel certain. Mais compte tenu de tout ce que je viens d’Ă©crire, Je ne peux vraiment pas dire si dans un an, nous en parlerons comme le nouveau Facebook, ou le nouveau Wave.

Le prix du gratuit sur le web

Le livre "Free" de chris Anderson, qui explique pourquoi les contenus seront de plus en plus gratuits sur le web. Le web regorge d’outils et d’applications gratuites. Pourtant, si vous êtes comme moi, vous n’aimez pas travailler pour rien. Il faut donc parfois creuser un peu pour découvrir les motivations, ou plutôt les différents modèles d’affaires qui soutiennent ces gratuités.  Parfois, cela peut s’avérer très utile et inspirant, mais parfois aussi il faut regarder sous le capot ou bien lire les conditions d’utilisation pour se rendre compte de la vraie valeur de ce “cadeau”.

Il y a quelques années, Chris Anderson du magazine Wired à publié le livre “free”, ou il explique que le prix pratiquement dérisoire du stockage et de la bande passante (lorsque l’on calcule le coût par unité ou par visite) fait en sorte que dans certains cas, même si cela ne se résume qu’à 1 vente par 10 000 “cadeaux offerts”, l’opération demeure tout de même rentable. Il va s’en dire que ce n’est pas-là un modèle unique; il existe aujourd’hui sur le web de nombreuses variantes.

Le modèle code ouvert ou “open source”

Plus blanc que blanc pourrait-on dire. Lorsqu’un programme est offert sous licence GPL, vous pouvez en faire presque tout ce que vous voulez. Quel est l’utilité d’une telle pratique? La force du groupe.

Souvent, ces outils ont démarré par le fruit d’un ou de quelques programmeurs. Au moment de tester, comme leurs ressources sont très limitées, trouver les problèmes – et leurs solutions – est souvent un processus long et ardu. Offrir tout son travail ainsi élimine certes la possibilité de le vendre, mais si une communauté solide se forge autour du projet, les possibilités de développement sont alors exponentielles. Un des exemples les plus connus est sans doute la plate-forme de blogue WordPress. Le coeur de l’application est développé par une communauté qui l’améliore jour après jour, mais des dizaines d’autres entreprises autour développent aussi des ajouts – ou plugins – de même que des thèmes graphiques pouvant se greffer à l’application initiale. Quant au créateur Matt Wullenberg, Il offre des services de consultation à certaines entreprises de même que certains services payants via le site wordpress.com.

Le modèle “Freemium”

Le modèle freemium est de plus en plus utilisé par les entreprises, surtout à l’ère des médias sociaux. Il s’agit le plus souvent d’un logiciel ou d’un service web pour lequel il existe une version de base gratuite, avec différents niveaux de services payants pouvant y être ajoutés par la suite. Dans la plupart des modèles récents, il n’y a pas de limite de temps à l’utilisation de la version gratuite.

Le principe, c’est que l’utilisateur va s’habituer et devenir de plus en plus à l’aise avec l’outil. Lorsque ses besoins grandiront, il sera alors tout naturel de migrer vers cette version payante. L’absence de temps limite (essai gratuit de 30 jours par exemple) est sécurisant selon moi, car cela permet d’essayer l’outil en fonction de ses besoin actuel, sans devoir acheter une version trop lourde pour le moment.

L’aspect donc il faut faire attention, c’est parfois les changements de terme au contrat. Un exemple récent est celui de DimDim, qui a été racheté par Salesforce, et dont le service s’est arrêté abruptement.

La licence Creative Commons

Dans le cas des licences Creative Commons, l’intérêt est de se faire connaître. Surtout dédié aux documents et oeuvres de toutes sortes, cette licence permet la diffusion gratuite, parfois à des fins commerciales, en autant que l’auteur original demeure cité. Pour la plupart des blogues, le contenu est diffusé sous cette licence.

Si vous n’avez aucune politique d’utilisation de vos contenus, il serait sans doute sage d’y jeter un oeil!

Il existe bien sûr de nombreuses variantes, mais le principe est toujours le même: Tenter à terme, d’obtenir plus que ce que l’on a donné au départ. N’est –ce pas la règle de base de toute entreprise?

Voir son site sur un iPad, sans iPad!

Vous n’avez plus le choix: votre site doit s’adapter aux appareils mobiles. IPad, iPhone, Android, Blackberry, exoPC, les outils et les formats se multiplient. Pour une petite entreprise ou un travailleur autonome, suivre la cadence et tester sur toutes ces plateformes peut rapidement devenir un casse-tête.

Je vous propose donc dans les prochaines semaines une série de billets pour vous aider à valider ce que vous avez déjà, de même que quelques outils pour vous adapter avec un minimum d’efforts, sur un maximum d’appareils.

Je vous présente donc aujourd’hui 2 émulateurs sur le web. Un émulateur est une petite application qui simule un autre appareil. L’intérêt pour un développeur web ou un créateur de contenu, c’est de pouvoir voir virtuellement comment un site va ressortir sur différentes plateformes.

Voici donc deux émulateurs pour des appareils Apple. Tout d’abord, iPad Peek, comme son nom l’indique, est un simulateur de cette récente, mais populaire tablette.

Emulateur iPad

Le site iphonetester.com propose la même chose, mais bien sûr, pour les iPhone 3G/4G.

Émulateur iPhone

Google Analytics permet de voir les différents systèmes qui visitent votre siteComme vous le voyez sur cette dernière image, le résultat n’est pas extraordinaire sur un  iPhone en position verticale. Il existe plusieurs outils pour créer des thèmes dédiés  exclusivement à certains appareils, comme WPtouch. Il s’agit souvent de plug-in ou d’options sur un thème qui vont “rediriger” le visiteur en fonction de la plateforme utilisée.

Une petite visite sur votre compte Google Analytics vous indiquera rapidement si le nombre de visiteurs mobiles requiert des travaux d’adaptation sur votre site.

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