Je vous présente mon premier billet en vidéo qui traite d’un site qui permet de tester des systèmes de gestion de contenu.
Sites dont il est question dans ce billet:
http://www.apachefriends.org/fr/xampp.html
Je vous présente mon premier billet en vidéo qui traite d’un site qui permet de tester des systèmes de gestion de contenu.
Sites dont il est question dans ce billet:
http://www.apachefriends.org/fr/xampp.html
Si vous êtes comme moi, il vous arrive sans doute de perdre parfois la nation du temps devant un projet qui capte toutes vos attentions devant votre ordinateur. Il peut donc devenir embêtant à la fin de projet de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines, de connaître le temps et les sommes investies dans un projet précis. Cela devient embêtant lorsque vient le temps d’évaluer la rentabilité, encore pire pour facturer équitablement un client.
Je vous parle donc ce matin d’un petite application: Ora time and expense. Il s’agit d’un petit logiciel, fonctionnant sur la plateforme Adobe AIR. Ses fonctions sont assez limitées, mais sont très simple d’utilisation pour les fonctions de base.
Ce que permet Ora, c’est simplement de marquer le temps (ou “puncher”) le temps passé sur un projet. Il suffit de créer un client, un projet pour ce client, et de démarrer le compteur. Ensuite on l’oublie jusqu’à la fin du travail, et on appuie sur stop. À la fin d’un projet, il est donc facile de connaître exactement le temps passé sur
un projet en particulier. Le logiciel offre aussi la possibilité d’enregistrer les dépenses liées à ce projet. Un option permet même d’utiliser sa webcam pour photographier ses factures, ce que je trouve personnellement un peu inutile.
À la fin du projet vous pourrez générer un rapport complet et clair de toutes vos activités. Bien que ce soit loin d’un logiciel de comptabilité ou d’un CRM, cette application permet cependant à un travailleur autonome de faire un suivi rapide de son temps, et ce, sans effort.
Cette fin de semaine je suis passé devant l’hippodrome de Trois-Rivières et je n’ai pu que remarquer l’immense affiche “à vendre” qui orne la façade.
Bien que cette industrie ait été aidée à grand coup d’argent et à de nombreuses reprises, elle s’est lentement enfoncée, et a fini par littéralement manquer d’air. Ce ne sont pourtant pas les nouvelles idées et les remises en question qui ont manqué.
Pourtant, je me pose tout de même la question suivante. Pourquoi le produit de base (la course en sulky) n’a-t-il jamais, lui, été remis en question?
Les machines à sous et les paris mutuels sont bien beaux. Mais si personne n’est sur place d’abord “pour le show”, comment faire alors pour attirer de nouveaux clients, de nouveaux adeptes et ultimement, de nouveaux dollars.
Peut-être eut-il été opportun d’aller voir ce qui se fait ailleurs. Des courses comme le Derby du Kentucky attirent toujours les foules.
Est-ce que le public québécois aurait été davantage présent? Je ne le sais pas. Je sais que les gens sont désormais davantage attirés par ce qui est spectaculaire. Et les courses de galop à plat sont – du moins pour un néophyte comme moi – davantage spectaculaire qu’une course au trot avec une voiture à trainer.