Publié par : Bernard Prince | 17 mars 2010

Mon passage à Station C, espace de co-working

Hier, lors d’une passage à Montréal, j’en ai profiter pour passer quelques heures à la Station C, un espace de co-working pour les travailleurs autonomes.

Le co-working?

Le co-working, c’est la mise en commun d’espaces et de ressources. Louer un bureau complet lorsque l’on démarre peut représenter un défi impressionnant: engagement à long terme, contrat pour l’internet et le téléphone, achat de meubles, etc.

Un espace de co-working bien rempli Un espace de co-working (si vous avez une traduction, merci d’en faire part dans les commentaires) prend en charge la plupart de ces éléments. Dans celui que j’ai visité, on retrouve une vingtaine de bureaux côte à côte, des fauteuils plus que confortables, une imprimante commune et un réseau internet sans fil performant. Il s’y trouve aussi un coin salon, si vous souhaitez vous changer les idées ou simplement discuter. Des salles de conférences sont aussi disponibles pour des réunions plus officielles. Vous pouvez avoir votre espace réservé, ou louer un bureau de façon occasionnelle à un prix plus que raisonnable.

Le principal avantage que j’y ai trouvé à été de me retrouver dans un véritable espace de travail, plutôt que seul dans mon sous-sol… et les enfants qui courent par-dessus! Les gens y sont très accueillants, discutent entre eux et reçoivent leurs appels via leur cellulaires. Si vous êtes du genre casanier, ce n’est peut-être pas pour vous (quoi qu’à certains endroits la formule comprend aussi des bureaux fermés).

Bref, j’ai grandement apprécié mon passage, et j’avoue regretter qu’il n’y aie pas un tel endroit dans la région de Trois-Rivières. Peut-être un projet futur, qui sait…  des intéressés?

Pour connaître d’autre endroits de ce genre, je vous invite à consulter cet article du site agentsolo.com qui à récemment recensé ce qui existe.

Publié par : Bernard Prince | 22 décembre 2009

Des cours de qualité, sans frais

C’est une tendance que l’on ne voit encore que très peu au Québec, mais plusieurs institutions réputées offrent maintenant des accès gratuits à certains cours. Bien sûr, vous n’aurez pas les crédits et encore moins le diplôme qui y est relié, mais si vous êtes un autodidacte en quête de savoir, vous y trouverez sûrement de très nombreuses ressources.

Le MIT offre 1900 cours en ligne

Le célèbre MIT offre une panoplie de cours via le portail Open Course Ware. Vous y trouverez les notes de plus de 1900 cours offerts par la célèbre institution.

La BBC rend disponible les cours créés pour ses journalistes

La BBC offre des cours en ligne qu’elle a développés à l’intention de ses journalistes. On y retrouve des techniques d’entrevue (au style BBC évidemment) mais aussi des cours plus techniques, par exemple sur l’édition audio et vidéo.

Le web social est un cours de la TELUQ

Du côté québécois, je peux vous mentionner ce futur cours cours de la TELUQ sur les réseaux sociaux dont on retrouve le site accessible au public. Reste à voir si les dirigeants de l’UQAM laisseront ce portail ouvert au public une fois le cours en route.

Si vous connaissez d’autres exemples de cours dignes de mention, n’hésitez pas à nous les partager dans les commentaires!

Publié par : Bernard Prince | 3 décembre 2009

Tout est relatif

Je suis tombé sur ce site de l’université l’Utah dernièrement (via Twitter) et je dois dire que cette page me donne à réfléchir à chaque fois. Cette page illustre les proportions de différents items, d’un grain de café à un atome de carbone.

Proportion entre un grain de café et différents éléments

Avec un peu de zoom…

Nous n'avons souvent pas conscience  de tout ce dont nous sommes entourés

Si l’on applique ce tableau interactif à l’échelle d’une entreprise, il devient facile de voir combien de petits éléments peuvent intervenir, ne serait-ce que pour produire un grain de riz…

Publié par : Bernard Prince | 23 novembre 2009

“Puncher” sur son ordinateur

Si vous êtes comme moi, il vous arrive sans doute de perdre parfois la nation du temps devant un projet qui capte toutes vos attentions devant votre ordinateur. Il peut donc devenir embêtant à la fin de projet de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines, de connaître le temps et les sommes investies dans un projet précis. Cela devient embêtant lorsque vient le temps d’évaluer la rentabilité, encore pire pour facturer équitablement un client.

Le logiciel  Ora time and expense permet de compter les temps passer sur un projet Je vous parle donc ce matin d’un petite application: Ora time and expense. Il s’agit d’un petit logiciel, fonctionnant sur la plateforme Adobe AIR. Ses fonctions sont assez limitées, mais sont très simple d’utilisation pour les fonctions de base.

Ce que permet Ora, c’est simplement de marquer le temps (ou “puncher”) le temps passé sur un projet. Il suffit de créer un client, un projet pour ce client, et de démarrer le compteur. Ensuite on l’oublie jusqu’à la fin du travail, et on appuie sur stop. À la fin d’un projet, il est donc facile de connaître exactement le temps passé surIl suffit de démarrer le compteur et on laisse aller. un projet en particulier. Le logiciel offre aussi la possibilité d’enregistrer les dépenses liées à ce projet. Un option permet même d’utiliser sa webcam pour photographier ses factures, ce que je trouve personnellement un peu inutile.

À la fin du projet vous pourrez générer un rapport complet et clair de toutes vos activités. Bien que ce soit loin d’un logiciel de comptabilité ou d’un CRM, cette application permet cependant à un travailleur autonome de faire un suivi rapide de son temps, et ce, sans effort.

Il est possible de paramétrer les différentes options de sortie.

Pour:

  • Très simple à utiliser
  • continu à fonctionner lorsque l’on ferme l’application
  • Permets de créer des rapports facilement, pour le dernier mois, ou selon les dates voulues
  • Permet d’exporter au format HTML ou dans un tableur (Il faut cependant farfouiller un peu pour importer correctement)

Contre:

  • En anglais uniquement
  • Ne permet pas d’exporter directement en PDF
  • Il ne demeure pas d’icone dans la barre de raccourcis au bas de l’écran (comme Seesmic par exemple). Il faut donc rouvrir complètement l’application à chaque fois.
Publié par : Bernard Prince | 15 novembre 2009

Changer de pas, ou mourir

Hippodrome de Trois-Rivières 14 nov. 2009

Cette fin de semaine je suis passé devant l’hippodrome de Trois-Rivières et je n’ai pu que remarquer l’immense affiche “à vendre” qui orne la façade.

Bien que cette industrie ait été aidée à grand coup d’argent et à de nombreuses reprises, elle s’est lentement enfoncée, et a fini par littéralement manquer d’air.  Ce ne sont pourtant pas les nouvelles idées et les remises en question qui ont manqué.

Pourtant, je me pose tout de même la question suivante. Pourquoi le produit de base (la course en sulky) n’a-t-il jamais, lui, été remis en question? Les courses en sulky n'attirent plus depuis plusieurs années au Québec Les machines à sous et les paris mutuels sont bien beaux. Mais si personne n’est sur place d’abord “pour le show”, comment faire alors pour attirer de nouveaux clients, de nouveaux adeptes et ultimement, de nouveaux dollars.

 

Peut-être eut-il été opportun d’aller voir ce qui se fait ailleurs. Des courses comme le Derby du Kentucky attirent toujours les foules.

imageEst-ce que le public québécois aurait été davantage présent? Je ne le sais pas. Je sais que les gens sont désormais davantage attirés par ce qui est spectaculaire. Et les courses de galop à plat sont – du moins pour un néophyte comme moi – davantage spectaculaire qu’une course au trot avec une voiture à trainer.

Publié par : Bernard Prince | 25 octobre 2009

À qui voulez-vous parler?

Lorsque l’on conçoit un site web, une publicité ou quelque promotion que ce soit, on fait souvent l’erreur de vouloir parler à tout le monde (comme exposé dans mon dernier billet sur Clothaire Rapaille).

Voici une publicité anglaise qui démontre pourquoi:

Vous l’aviez remarqué du premier coup?  pas moi…

Bien que ce message ait été fait pour la sécurité routière, il me semble que cela s’applique aussi bien au marketing. Il faut prendre le temps de bien cibler son auditoire – ou personna – au risque de passer inaperçu, aussi original puissions nous être!

Publié par : Bernard Prince | 19 octobre 2009

La structure ( pas le contenu ) EST le message

Il y a quelque temps je suis retombé sur un livre que j’avais déjà lu il y a de ça quelques années. The Culture Code du Docteur Clothaire Rapaille – un psychanalyste Le livre The Culture Code de Clothaire Rapaille résume bien les enjeux liés aux web 2.0français installé aux États-Unis – relate son expérience unique de rapprochement entre la psychanalyse et le marketing.

Selon ce dernier, pour véritablement connaître l’opinion d’un consommateur sur un produit, il faut le faire remonter dans sa mémoire et trouver la première empreinte laissée par ce produit ou marque. Cette découverte lui donne ensuite le bon code pour mieux cibler la campagne marketing. L’exemple le plus frappant je trouve est celui du Jeep: en Amérique, c’est le symbole de la liberté et des grands espaces que l’on découvre à cheval (un cheval n’a pas les yeux carrés, il importe donc que ce véhicule aie des phares ronds!); en Europe, c’est la libération de 1944, la fin de la guerre. Utiliser Le Général Patton et sa Jeep le même message dans ces deux marchés se résumerait donc par au moins un échec sur deux!

Pourquoi en parler aujourd’hui? Parce que les idées avancées dans ce livre s’intègrent parfaitement aux médias sociaux et au web 2.0. Lorsque l’on veut créer de la valeur ajoutée à un contenu, que fait-on? Si des lecteurs vous suivent, c’est que vous représentez quelque chose pour eux. On s’inspire d’une nouvelle, ou d’un livre, on en donne son opinion et on rajoute du contenu (valeur ajoutée) adapté à son lectorat, ou à sa tribu.  Et c’est exactement ce que prône Rapaille dans son livre. Et c’est ce que je fais dans cet article.

Cela s’applique encore davantage à l’échelle d’une petite entreprise. Comme les budgets sont limités, nous nous devons d’être efficaces rapidement. Découvrir comment les gens perçoivent notre proposition, où ils en parlent, que ce soit de façon positive ou négative, quelle est la raison première pour laquelle ça les touche, voilà le vrai défi du marketing par les médias sociaux. Ce n’est pas la qualité de votre contenu que vous devez d’abord définir, mais quelle sera la structure optimale pour rejoindre votre client cible.

Oui. Un seul client. Ca à vouloir cibler tout le monde, on finit par n’en attraper aucun.

Pour découvrir le personnage, voici un reportage réalisé par Radio-Canada il y a quelques années (en deux parties)

Publié par : Bernard Prince | 6 octobre 2009

Transporter ses signets avec soi

J’écris ce billet suite à une question d’un ami et client qui voulait savoir si on peut exporter ses signets (ou marques-pages ou bookmarks) d’un ordinateur à un autre. Bien sûr, lorsque l’on installe un nouvel Internet Explorer, Firefox ou Google Chrome sur son ordinateur, le processus demande toujours automatiquement s’il doit importer les signets existants (juste avant de demander s’il peut devenir votre navigateur par défaut!).

Mais pour transférer sur un nouvel ordinateur, ou son portable?

C’est très facile:

Sur Firefox:

  • Il suffit d’aller dans le menu et choisir Marque-pages / Organiser les marque-pages

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Il suffit ensuite de choisir l’option importation et sauvegarde pour créer un fichier.

NOTE: Si vous souhaitez introduire ces marque-pages dans un autre logiciel que Firefox, il vous faudra alors choisir: exporter au format HTML

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Les prises d’écrans ont été faites avec la version 3.5, mais c’est sensiblement la même procédure sur les versions précédentes.

Avec Internet Explorer

C’est la même procédure, seul le point de départ est différent. Il faut ici ouvrir l’onglet des favoris, et cliquer sur la petite flèche à droite :

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Si vous utilisez IE comme agrégateur de flux RSS, vous pouvez choisir de les exporter ou non. Quant à l’option Cookies, elle ne devrait être utilisée que si vous souhaitez utiliser votre fichier sur le même ordinateur.

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Ici encore, c’est exactement la même procédure pour importer les fichiers créés. Si vous utilisez encore Internet Explorer 6, c’est aussi le bon moment de faire une mise à jour!

Google Chrome

Dans Google Chrome, le fonctionnement similaire à Firefox, Ctrl+Maj+B  et vous accédez directement à la fenêtre désirée.

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Notez qu’une importation n’écrase pas vos marque-pages existants, alors pas de risque de perdre des informations. Par contre si vous avez des signets en double, il est à parier qu’un coup de balai sera utile après l’importation.

Voilà. Maintenant, vous n’avez plus de raisons de ne pas faire suivre vos signets!

Publié par : Bernard Prince | 29 septembre 2009

Un numéro 800 qui ne dépend pas de votre compagnie de téléphone

image Un des principaux problèmes lorsque l’on démarre à son compte, c’est de faire le pont entre l’usage personnel et professionnel de ses différents comptes, sans que cela ne coûte un bras. Si votre clientèle est un tant soit peu éloignée de votre résidence, obtenir un numéro 800 peut s’avérer intéressant, et démontrer le sérieux de votre entreprise.

Cependant, obtenir un tel service à peu de frais peut s’avérer une expérience pénible avec une compagnie de téléphone traditionnelle. Lorsque j’ai voulu obtenir mon premier numéro 800 (en 2003) celui-ci m’était offert gratuitement par la compagnie en question; je n’avais qu’à payer les frais d’interurbain. C’est très bien me suis-je dit! Ensuite sont arrivées les questions et restrictions.  Pas de compte commercial? Vous ne pouvez pas avoir de numéro 800 sur un numéro personnel. En fait c’est illégal d’utiliser un tel numéro pour votre entreprise… Vous avez votre compagnie depuis combien de temps? Un compte commercial débute à 80$ par mois, plus 45$ de frais de transfert, etc., etc., etc.

Cependant depuis quelques années, de nouveaux services dans ce domaine sont apparus sur internet. Entre autres la possibilité d’y acheter un numéro 800, et de le transférer sur la ligne de son choix. Certaines compagnies offrent même des services évolués de boîtes vocales, de messagerie (avec envoi du message à votre courriel) et imagede statistiques. Comme ces services sont basés sur la téléphonie IP, les frais par minutes demeurent bas, et la plupart offrent aussi des banques de temps à moins de 20$ par mois. Selon votre modèle d’entreprise, vous pouvez envoyer le numéro à votre résidence lorsqu’elle sert de bureau, à votre cellulaire lorsque vous êtes en déplacement, et sur votre compte courriel lorsque vous ne pouvez répondre!

image

Vous pouvez entre autres entrer un numéro actuel, et voir quels indicatifs sont disponibles (800, 888, 866, etc.).

Par contre, à ce jour je n’ai pas trouvé aucune interface en français. Vous pouvez par contre enregistrer votre propre message d’accueil, ce qui fait qu’au moins, ce n’est un problème que pour vous, et non pour vos clients.

Voici quelques sites. À vous de voir quels options et plans vous seront les mieux adaptés. Une simple recherche sur Google vous en fera découvrir d’autres aussi.

Ring Central

get800today.com

phonepeople.com

N’est-ce pas là une belle application de service client?

Publié par : Bernard Prince | 17 septembre 2009

Conférencier 101

Je viens de terminer… disons à 90%, la présentation que je ferai dimanche prochain au Podcamp Montréal. Il me reste quelques petites retouches, une image par-ci par-là, et je vais sans doute faire quelques modifications de dernière minute après avoir vu comment ça se passe la première journée. Pour voir en détail de quoi je vais parler, regardez ce billet sur le blogue de mon entreprise, la webothèque.com.

Parler en public peut en dérouter plus d'un

Parler en public peut en dérouter plus d'un

Ce que je veux plutôt aborder ici, c’est tous les états par lesquels ont peut passer lorsqu’on se jette dans le vide  -  il n’y a pas d’autre façon de le dire  –   et qu’on ose se commettre devant un public. Pour ma part ce sera ma première conférence en 5 ans, et la première sur ce sujet. Je ne suis pas ce qu’on peut appeler un gourou des médias sociaux.

Qu’est-ce que je fais là alors? Eh bien le défi est intéressant. Ce sera une belle occasion de voir si je maîtrise mon sujet aussi bien que je crois avec les questions qui risquent d’être posées. C’est aussi une belle carte de visite. Une occasion en or de se faire connaître et reconnaître dans un milieu que l’on veut intégrer.

D’autre part, et surtout, faire une présentation autour d’une table devant 3-4 personnes est une chose, c’est un climat plus amical, il peut s’installer une complicité, souvent nous connaissons ceux à qui on s’adresse, etc.  Mais devant un vrai public, personne n’interrompt en plein milieu d’une phrase pour poser une question. Si ce n’est pas intéressant, ils n’ont qu’à partir, ce qui peut en inciter d’autres à partir. Pas très encourageant… Ou au contraire, si c’est intéressant, si on sait capter l’auditoire, non seulement les gens demeurent, mais ceux qui sont dans le couloir et qui ne font que prêter une oreille distraite, finissent par venir s’asseoir et la conférence se termine avec plus de gens qu’au début. Et ça, c’est très agréable.

Bien sûr il y a le trac. La peur de ne pas être à la hauteur, de figer devant la salle et les nombreux regards qui scrutent vos moindres gestes. Mais en même temps ça peut être enivrant, et la plupart du temps, ça passe après quelques minutes et ensuite tout ronronne comme un moteur dans l’huile.

Je serai donc au micro dimanche matin, 10 heures, pour vous expliquer ce que peuvent faire les systèmes de gestion de contenu dans le contexte d’une petite entreprise ou d’un travailleur autonome. Je reviendrai bonifier ce billet dimanche soir ou lundi pour vous faire part de mon expérience.

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